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Mathis Collins, Deux critiques sur le boulevard du crime, 2019

bois de tilleul, teinté, vernis, 150 × 110 cm
courtesy de l’artiste et galerie Crèvecœur, Paris – photo : Aurélien Mole
identité visuelle © Lieux Communs

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Mathis Collins, Artiste policier à la fête à neuneu, 2020
Artiste policier en procès, 2020
Artiste policier mime, 2020
tilleul, teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm, chaque panneau

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier en procès (détail), 2020

tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Bicornes (stand de tir), 2020

tilleul, teinte à bois, moteur, 200 × 360 × 3 cm

fabrication : ateliers Nathanaël Moix

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Bicornes (stand de tir), 2020

tilleul, teinte à bois, moteur, 200 × 360 × 3 cm

fabrication : ateliers Nathanaël Moix

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier cible de toutes les critiques, 2020
Artiste policier hué, 2020
Artiste policier mort de rire, 2020

tilleul, teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm, chaque panneau

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier hué (détail), 2020

tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier mort de rire (détail), 2020

tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier surpris par la mort, 2020
tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier contre l’art et l’artisanat, 2020
tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier contre l’art et l’artisanat (détail), 2020

tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier danseur de corde, 2020
tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier danseur de corde (détail), 2020
tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier quittant Paris, 2020
Artiste policier et le Guignol’s Band, 2020
Artiste policier contre Poulbot, 2020

tilleul, teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm, chaque panneau

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier quittant Paris (détail), 2020
tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier et le Guignol’s Band (détail), 2020
tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, Artiste policier et le Guignol’s Band (détail), 2020
tilleul et teinte à bois, 200 × 120 × 3 cm

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2020

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins et Paul Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2020

courtesy des artistes, de la galerie Crèvecoeur, Paris et de General Hardware Contemporary, Toronto – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins et Paul Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2020

courtesy des artistes, de la galerie Crèvecoeur, Paris et de General Hardware Contemporary, Toronto – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2020

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Mathis Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes 2020

courtesy de l’artiste et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins et Mathis Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2020

courtesy des artistes, de General Hardware Contemporary, Toronto et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins et Mathis Collins, History of Modern Art (for D. R.), 2020
acrylique sur lin, tilleul et teinte à bois, 146 × 97 cm

courtesy des artistes, de General Hardware Contemporary, Toronto et de la galerie Crèvecœur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins et Mathis Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes 2020

courtesy des artistes, de General Hardware Contemporary, Toronto et de la galerie Crèvecoeur, Paris – production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins, vue de l’exposition Mime, La Criée centre d’art contemporain, Rennes 2020

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins, History of Modern Art – p. 617, 2020
acrylique sur lin, 100 × 81 cm

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins, Basic Typography – pg. 85, 2020
acrylique sur lin, 100 x 81 cm

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins, At Five in the Afternoon, 2020
acrylique et encre sur lin, 100 x 81 cm

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins, at five o’clock in the afternoon, 2020
acrylique sur lin, 100 × 81 cm

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins, Les formats, 2020
acrylique sur lin, 100 × 81 cm

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo : Benoît Mauras

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Paul Collins, Basic Typography – p. 84, 2020

acrylique sur lin, 100 × 81 cm

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo: Benoît Mauras

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Paul Collins, History of Modern Art – p. 249, 2020
acrylique sur lin, 100 × 81 cm

courtesy de l’artiste et de General Hardware Contemporary, Toronto – photo : Benoît Mauras

Exposition

Mime

Mathis Collins
& Paul Collins


Mathis Collins taille dans le bois des figures rieuses ou pleureuses, moqueuses et muettes. Il dégrossit d’abord différents plans dans l’épaisseur de planches puis creuse leur surface à coups de gouge si bien que la force, l’angle, l’attaque de chaque coup marque définitivement leurs volumes et textures. Il rehausse ces bas-reliefs de cernes noirs et de couleurs obtenues là aussi par retrait : il peint certaines surfaces qu’il ponce pour retrouver les couleurs dans les creux de la matière. En plus d’être imprévisible (un nœud dans le bois et un trou lui saute au nez), cette technique tarde à révéler les faces barbouillées, l’éclairage blafard de lampadaires, l’aurore de soleils pâles. D’autodidacte Mathis Collins est passé maître mais il partage avec d’autres qu’on dit bruts une fameuse peur du vide. Pour cette exposition, il poursuit ce travail de taille et introduit des parties mobiles dont les rouages rudimentaires révèlent un défilé de cocardes tricolores qui passent pour des cibles.

Tout ce labeur pour voir émerger des formes à peine dégrossies donne à ces personnages errants le temps nécessaire pour remonter des limbes de leurs micro-histoires à la surface d’une planche de tilleul. Ils reviennent de loin, parfois par morceaux, par leurs bouches, pieds, nez, chapeaux, et n’ont parfois plus que leurs costumes sur les os. Leur scène originelle se situe à Paris, entre le théâtre de la Comédie-Française et les tréteaux des théâtres de rue, vers 1680. Voilà pour la grande histoire : le théâtre qui s’invente dans les foires est au cœur des rivalités entre la Comédie-Française et la commedia dell’arte. Celle qu’on appelle « la troupe du Roi », élitiste et dépeuplée, jalouse la popularité de ses petites sœurs des rues et obtient de Louis XIV le monopole du dialogue en français. La censure s’exerce sur la parole et est portée par les bras armés de la police. Très vite, les troupes dissidentes bravent le contrôle de l’État par des tours de passe-passe : marionnettes et funambules parlent ; les mimes gesticulent ; les acteur·rice·s monologuent, donnent la réplique depuis la foule ou lui passent le relais ; on sort des panneaux-phylactères ; on baragouine en latin… On invente alors un tas de parades dialogiques qui font disjoncter l’académisme du théâtre classique.

Cette scène où émergent des proto-contre-cultures populaires et parisiennes portées par des voix dissonantes devient pour Mathis Collins à la fois une source iconographique et les fondements d’un récit transhistorique qu’il suit du doigt jusqu’à aujourd’hui, jusqu’à lui. C’est l’histoire un contrôle qui s’exerce sur les voix, les corps, les comportements porté par un réseau de mimes polis qui l’ont rendu plus discret, plus nuancé, plus démocratique. Parce que l’exercice abusif du pouvoir habite aujourd’hui tous les rôles, l’artiste adopte tous les costumes. Son travail est peuplé de ces figures comiques et solitaires, alter ego de l’artiste-clown, -éducateur, -policier, archétypes d’une imagerie populaire, née dans la commedia dell’arte, les carnavals, les bistrots, la nuit, dans les programmes d’éducation artistique et culturelle pour des Zones de Sécurité Prioritaires. Il est le mime qui sait forcer le trait, qui passe devant ou derrière les palissades, doué d’un silence ambigu. Il est le flic qui surveille et frappe à l’occasion, il est le préfet qui commandite, le médiateur qui réconcilie, le clown qui s’efforce de faire le pitre, il est le public volontaire ou celui qui débarque avec son idée de l’art, il est aussi son père artiste qu’il invite ici pour inventer avec lui encore une autre esthétique dialogique. À travers eux, il mime.

Une conversation sur la valeur artistique de l’éducation artistique se noue ici entre deux artistes, un fils et un père ; chacun d’eux endossant par ailleurs un rôle de pédagogue : le premier dans des ateliers de création, le second en école d’art. Elle se joue dans les processus du travail et leurs influences réciproques.

Avec sa nouvelle série intitulée History of Modern Art, Paul Collins revient sur la période de ses études d’art à Toronto, dans les années 1970. Il reproduit des pages extraites de livres qui ont marqué sa formation, comme modèles académiques ou chocs esthétiques : le manuel scolaire History of Modern Art de H.H Arnason, le magazine d’art Parachute, un catalogue du peintre Robert Motherwell, un guide de composition typographique, une grille fixant les formats standards des toiles selon trois genres picturaux « portrait, paysage, marine », une page de poésie concrète. En 1967, Marshall McLuhan écrit avec le graphiste Quentin Fiore un livre déjà fameux : The Medium Is the Massage. Ce titre reproduit avec humour une petite faute de frappe qui s’était introduite dans le flux médiatique d’une phrase devenue slogan : « The medium is the message. » La théorie de McLuham attribue au support la véritable charge de l’information et décrit une forme d’adhérence entre le canal (le média) et son contenu (le message). Alors que McLuhan ouvrait la voie des media studies au Canada, Paul Collins passait des free schools expérimentales aux bancs de l’université. Aussi, les effets hallucinatoires d’un massage porteur d’un message peuvent-ils tout à fait s’appliquer aux peintures de Paul Collins tant elles ont pour source des documents imprimés qui, au fil de leurs remédiations successives, ont à la fois perdu quelque chose de leur contenu et gagné une certaine sensualité.

Répliquées au moyen de trames superposées et légèrement décalées, texte et illustrations se dissolvent en des zones moirées plus ou moins denses et colorées. Au cours de ses transferts d’un support à un autre – la page imprimée, la photocopie et la toile – le message s’est comme évaporé au contact du support entoilé pour laisser place à des images flottantes. Paul Collins renoue dans ces processus picturaux avec sa profession d’imprimeur qu’il a apprise cette fois sur le tas à cette même période, au sein de maisons d’éditions indépendantes.

Paul Collins livre ici avec History of Modern Art, un cheminement personnel au sein d’une culture visuelle collective, autrement dit d’une version vernaculaire de l’art, située du côté nord-américain, à la fin du XXe siècle. Brouillées par le temps, la distance et les usages, ces visions persistantes refont ici surface comme une histoire de l’art aujourd’hui chuchotante.



Mime par Mathis Collins

Mime par Paul Collins

Mime par Émilie Renard

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Rayon vert

Paroles, paroles, paroles…

Rémi Baert, Mathis Collins, Paul Collins, Helena de Laurens, Émilie Renard, Raphaële Jeune et des étudiant·e·s de l'école d'art de Rennes

Initialement prévu le 12 décembre 2020

l'événement est reporté et sera diffusé en vidéo prochainement.

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Œuvres produites

Mathis Collins

  • Bicornes (stand de tir), 2020
  • Artiste policier quittant Paris, 2020
  • Artiste policier et le Guignol’s Band, 2020
  • Artiste policier contre Poulbot, 2020
  • Artiste policier cible de toutes les critiques, 2020
  • Artiste policier hué, 2020
  • Artiste policier mort de rire, 2020
  • Artiste policier à la fête à neuneu, 2020
  • Artiste policier en procès, 2020
  • Artiste policier mime, 2020
  • Artiste policier surpris par la mort, 2020
  • Artiste policier contre l’art et l’artisanat, 2020
  • Artiste policier danseur de corde, 2020
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Mathis Collins

né en 1986 à Paris, il réalise ses études d’art entre Cergy, Metz, Montréal et Bruxelles avant de rejoindre Open School East à Londres. Sa pratique alterne la sculpture et la performances et des ateliers collectifs organisés autour d’objets et de savoir-faires artisanaux, renouant par là avec des formes de créativité collective.

Il est représenté par la galerie Crèvecoeur, Paris.

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Paul Collins

né en 1955 à Toronto, où il réalise ses études et débute sa carrière d’artiste.
Il s’installe à Paris en 1982. Sa pratique pluridisciplinaire alterne et combine la peinture, l’imprimé et la musique.  Dès 1986, il commence à enseigner dans les écoles d’art en France. Actuellement, il enseigne à l’École supérieure d’arts et média, Caen/Cherbourg.

Il est représenté par General Hardware Contemporary, Toronto

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Ateliers

Ateliers en famille

Line Simon

dimanches 4 octobre, 8 novembre (annulé) et 6 décembre 2020 (annulé)

14h30

Édition

Comédie française

Mathis Collins et Émilie Renard

parution : décembre 2020