Marqué par Marcel Duchamp, Moholy-Nagy, Kurt Schwitters, Bill Culbert se situe dans le contexte de l’art anglais de la fin des années 60. Gladys Fabre dresse un inventaire en quatre points de ces différents apports, qui vont expliciter l’écologie de l’art de Culbert par son économie de moyens, son exploration, sa transgression des limites et une certaine innocence éthique.