David Horvitz

né en 1986 à Los Angeles, États-Unis
vit et travaille à Los Angeles, États-Unis


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David Horvitz, Berceuse pour un paysage, quarante cloches tubulaires en laiton oxydé, 2019
vue de l’exposition La forme d’une vague à l’intérieur d’une vague, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2019

production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes
courtesy de l’artiste et ChertLüdde, Berlin
photo : Benoît Mauras

Berceuse pour un paysage, 2019

quarante cloches tubulaires en laiton oxydé

David Horvitz choisi un élément de la culture immatérielle bretonne comme matière première de Berceuse pour un paysage. L’installation est constituée de quarante cloches tubulaires, suspendues à la charpente du bâtiment, qui composent les notes de la mélodie traditionnelle Luskellerez Vor (Berceuse de la Mer). L’ensemble a été oxydé par la pluie, le vinaigre de cidre et l’eau de mer. Sur la durée de l’exposition, les cloches sont activées à deux occasions par des musiciens professionnels, lors de performances. Le reste du temps, les visiteurs ont la possibilité de les faire sonner à l’aide des bois flottés collectés sur les plages bretonnes. Chacun peut ainsi proposer une interprétation de la berceuse, à son rythme et à sa mesure, en se positionnant au centre de la boucle.


David Horvitz, performance du 15 janvier 2019


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David Horvitz, La forme d’une vague à l’intérieur d’une vague, vue de l’exposition à La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2019

production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes
courtesy de l’artiste et ChertLüdde, Berlin
photo : Benoît Mauras

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David Horvitz, Propositions pour horloges, 2016/2019
posters en français et breton

production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes
courtesy de l’artiste, de ChertLüdde, Berlin et de Yvon Lambert Libraire & Éditeur

photo : Benoît Mauras

Propositions pour horloges, 2016 / 2019

posters en français et breton

Propositions pour horloges est une alternative, poétique au standard de mesure du temps. Composés en anglais, puis traduits en français et en breton, ces poèmes visuels sont affichés à La Criée et dispersés dans l’espace public rennais pour s’offrir subrepticement au regard des passants. Temps et espaces s’entrecroisent pour créer une géopoétique, où la subjectivité de l’artiste se mêle à nos imaginaires.


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David Horvitz, Carte de Bretagne un mercredi, 2019
roses, verre soufflé

production : ChertLüdde, Berlin et La Criée centre d’art contemporain, Rennes
courtesy de l’artiste et de ChertLüdde, Berlin

photo : Benoît Mauras

Carte de Bretagne un mercredi, 2019

roses, verre soufflé

Issu d’une pratique nomade, simple et quotidienne, l’art de Horvitz s’apparente à un art du déplacement. Lors du montage de l’exposition, l’artiste a entrepris un voyage en Bretagne pour partir à la collecte de fleurs. Carte de Bretagne un mercredi est un bouquet composé des mêmes fleurs provenant de différents lieux – électifs – de la région, collectées en une journée. L’œuvre forme une carte mentale, subjective et éphémère, du territoire.


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David Horvitz, Les frangipaniers de ma grand-mère, 2017/2019
pousse de frangipanier, lettres

courtesy de l’artiste
photo : Benoît Mauras

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David Horvitz, Les frangipaniers de ma grand-mère, 2017/2019
pousse de frangipanier, lettres

courtesy de l’artiste
photo : Benoît Mauras

Les frangipaniers de ma grand-mère, 2017 / 2019

pousse de frangipanier, lettre

La pousse de frangipanier, envoyée à La Criée depuis Los Angeles, est accompagnée d’une lettre qui raconte son histoire. Ces plantes, originaires d’Amérique centrale et du sud, ont voyagé à travers le temps et se sont acclimatées en Asie et d’autres régions du monde. Pour David Horvitz, elles sont aujourd’hui « des résidentes à part entière de Los Angeles ». Les pousses de frangipaniers lui ont été données par sa grand-mère, dont la famille est originaire du Japon. David Horvitz les essaime dans le monde, au gré de ses voyages et ses expositions. Il emporte ainsi avec lui une part de son histoire et confie à ses hôtes le soin de les cultiver à leur tour. L’œuvre incarne la transmission, autant qu’elle évoque la migration, l’enracinement et la dispersion.


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David Horvitz, toi, nuage, pluie, rivière, source, mer, océan, lac, neige, rosée, glace, buée, onde, 2018
treize tampons, quatre mille feuilles de papier

courtesy de l’artiste et de Yvon Lambert Libraie & Éditeur
photo : Benoît Mauras

toi, nuage, pluie, rivière, source, mer, océan, lac, neige, rosée, glace, buée, onde, 2018

treize tampons, quatre mille feuilles de papier

Les visiteurs sont invités à utiliser librement les tampons encreurs qui déclinent en mots les différents états de l’eau, puis à repartir avec leur composition.


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David Horvitz, Nostalgia (18 janvier 2019 – 10 mars 2019 à La Criée centre d’art contemporain, Rennes, France), 2018 / 2019
projection unique de 16710 photos, 16710 min

production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes
courtesy de l’artiste et ChertLüdde, Berlin

Nostalgia (18 janvier 2019 – 10 mars 2019 à La Criée centre d’art contemporain, Rennes, France), 2019

projection unique de 19080 photos, 19080 min

L’œuvre est un diaporama de dix-neuf mille quatre-vingts images issues de ses archives personnelles. Un programme informatique diffuse chacune d’elles puis la supprime définitivement ; nous sommes alors les seuls à la voir à cet instant et les seuls à la voir disparaître. L’artiste offre ici en partage son intimité, tout en nous questionnant sur la vanité de la surproduction des images à l’ère du numérique.


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Exposition

La forme d’une vague à l’intérieur d’une vague

David Horvitz

du 19 janvier au 10 mars 2019


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David Horvitz, Whenever I take a shower I always wonder when the water was a cloud, 2016, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2017

production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes

photo : Benoît Mauras

Whenever I take a shower I always wonder when the water was a cloud, 2016

néon, 10 x 350 cm

La pièce présentée à La Criée se compose de lettres attachées en néon formant une phrase : Whenever I take a shower I always wonder when the water was a cloud  (À chaque fois que je prends une douche, je m’étonne toujours que l’eau ait été un nuage). L’œuvre met en lumière l’émerveillement suscité par un élément du quotidien qui tend à se raréfier, tout en questionnant sa source.

Influencé par les artistes conceptuels tels Bas Jan Ader ou On Kawara, David Horvitz développe une œuvre nomade et poétique à travers les livres, la performance, la photographie ou internet. Les images qu’il présente s’apparentent à des cartes postales, elles sont des échanges entre lui et différents publics, des souvenirs des interventions qu’il réalise tout autour du monde ou encore un moyen de nous encourager à penser comme des artistes conceptuels. À l’heure des technologies numériques interactives, David Horvitz nous invite à appréhender notre environnement d’une manière différente.


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Exposition

Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Delia, Genk, Jean, Mark, Pierre, Shima, Simon, Zin et Virginie

David Antin, Eleanor Antin, Mariana Castillo Deball, Delia Derbyshire, Jean Dupuy, Mark Geffriaud, gerlach en koop, David Horvitz, Pierre Paulin, Shimabuku, Simon Starling, Zin Taylor et Virginie Yassef

du 13 janvier au 5 mars 2017


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David Horvitz, Sans titre (Bretagne) et When the Ocean Sounds, vue de l’exposition Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Jean, Mark, Genk, Daphne, Pierre, Shima, Simon, Zin, Christian and Virginie, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2017

production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes

photo : Benoît Mauras

When the Ocean Sounds, 2017

cinq posters d’une série de cinquante-et-un, impression noir et blanc, instructions

Au mur, sont affichés cinq posters d’une série de cinquante-et-un, When the Ocean Sounds, qui transcrivent les sons des vagues en onomatopées, accompagnés de leurs instructions.

La pièce est dédiée à Pauline Oliveiros, figure de la musique minimaliste des années 1970 aux États-Unis et des musiques électroniques. Les pièces de David Horvitz lui ont été notamment inspirées par sa résidence à Moncontour dans les Côtes d’Armor en mai 2017, à l’invitation de La Criée pour le projet Territoires EXTRA / The Great Learning avec Félicia Atkinson et Barbara Sirieix.


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David Horvitz, Sans titre (Bretagne), vue de l’exposition Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Jean, Mark, Genk, Daphne, Pierre, Shima, Simon, Zin, Christian and Virginie, La Criée centre d’art contemporain, Rennes, 2017

production : La Criée centre d’art contemporain, Rennes

photo : Benoît Mauras

Sans titre (Bretagne), 2017

trois objets uniques en verre soufflé

Sur les étagères, en hauteur, l’artiste présente des objets uniques en verre soufflé réalisé à partir de morceaux de verre collectés sur les plages bretonnes.


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Exposition

Alors que j’écoutais moi aussi David, Eleanor, Mariana, Jean, Mark, Genk, David, Daphne, Pierre, Shima, Simon, Zin, Christian et Virginie

David Antin, Eleanor Antin, Mariana Castillo Deball, Jean Dupuy, Mark Geffriaud, gerlach en koop, David Horvitz, Daphne Oram, Pierre Paulin, Shimabuku, Simon Starling, Zin Taylor, Christian Xatrec et Virginie Yassef

du 16 décembre 2017 au 18 février 2018

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Cycle

Alors que j’écoutais moi aussi […]

Félicia Atkinson, Julien Bismuth et Yann Sérandour

de janvier 2017 à février 2018

Yann dans les Archives Antin

Résidence et soirées de performances

Alors que j’écoutais moi aussi NY&LA

Félicia Atkinson, Eleanor Antin, Charles Bernstein, Julien Bismuth, Morgan Bassichis, Constance DeJong, Wayne Koestenbaum, Sara Magenheimer, Jennie Liu, David Horvitz, Lucky Dragons, LeRoy Stevens, Julien Bismuth, Krysten Cunningham, Yann Sérandour, Ellen Zweig, Lucy Ives, Svetlana Kitto, Bartolomé Sanson, Sophie Kaplan

du 19 au 31 mars 2018

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Territoires Extra

Le grand apprentissage

Félicia Atkinson, David Horvitz, Barbara Sirieix

mai 2017