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David Horvitz, Sans titre, 2018

courtesy de l’artiste et de ChertLüdde, Berlin
identité visuelle © Lieux Communs

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David Horvitz, Sans titre, 2018

courtesy de l’artiste et de ChertLüde, Berlin

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David Horvitz, Lullaby for a Landscape (All the Pretty Little Horses), Socrates Sculpture Park, New York, 2015

cinquante-quatre carillons en aluminium trempé, dimensions variables

photo : Nate Dorr

courtesy de l’artiste, de Socrates Sculpture Park, New York et de ChertLüdde, Berlin

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David Horvitz, A map of Paris from a Wednesday, 2018

verre soufflé, roses, 30 cm, ø 16,5 cm

courtesy de l’artiste et de ChertLüdde, Berlin

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Lettre de David Horvitz accompagnant l’œuvre Les frangipaniers de ma grand-mère, 27 novembre 2018

courtesy de l’artiste

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David Horvitz, toi, nuage, pluie, rivière, source, mer, océan, lac, neige, rosée, glace, buée, 2018

treize tampons dans une boîte en bois

courtesy de l’artiste et de Yvon Lambert Libraire & Éditeur

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David Horvitz, Proposals for Clocks, 2016-en cours

sérigraphies, 60 x 45 cm chacune

photo : Lee Thompson

courtesy de l’artiste, de ChertLüdde, Berlin et de Yvon Lambert Libraire & Éditeur

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page d’un poème de David Antin trouvée dans les archives de l’artiste, Getty Research Institute, Los Angeles (box 37, F2)

photo : Julien Bismuth

crédits : Eleanor Antin et Getty Research Institute

Exposition

La forme d’une vague à l’intérieur d’une vague

David Horvitz


Pour sa première exposition personnelle dans une centre d’art en France, l’artiste californien David Horvitz propose une variation et un échange autour de nos perceptions du temps et de l’espace.
Son travail prend forme dans des médias variés, que ceux-ci soient matériels (photographies, livres, performances, sculptures) ou immatériels (interventions sur le web, récits, rumeurs). Héritier des romantiques autant que des conceptuels, il pratique un art du jeu, de la surprise, du rhizome et de la circulation.

À La Criée, David Horvitz choisit un élément de la culture immatérielle bretonne comme matière première de l’œuvre centrale de l’exposition : Berceuse pour un paysage est une installation de quarante cloches tubulaires en laiton, suspendus à la charpente du bâtiment, qui composent les quarante notes de la mélodie traditionnelle Luskellerez Vor (Berceuse de la Mer). Les cloches sont activés à deux occasions par des musiciens professionnels, lors de performances. Le reste du temps, c’est à chaque visiteur de les mettre en musique et d’en proposer une interprétation, à son rythme autant qu’à sa mesure.

La place du·de la visiteur·se est centrale pour David Horvitz, qui se plaît à créer un rapport d’échange avec lui·elle et à l’inclure dans le processus de son œuvre. Ainsi, pour toi, nuage, pluie, rivière, source, mer, océan, lac, neige, rosée, glace, buée, onde, le·la spectateur·rice est invité·e à utiliser librement les tampons encreurs posés sur une table, à proximité d’un tas de feuilles, puis à repartir avec sa composition. De même avec Nostalgia (15 000 photographies numériques, supprimées à La Criée à Rennes, France, entre le 18 janvier et le 10 mars 2019), un diaporama de quinze-mille images issues des archives photographiques de l’artiste. Un programme informatique diffuse chacune d’elle puis la supprime définitivement : nous sommes les seuls à la voir à cet instant et les seuls à la voir disparaître.

Issu d’une pratique nomade, simple et quotidienne, l’art de David Horvitz est également un art du déplacement. Carte de Bretagne un mercredi est un bouquet composé des mêmes fleurs, provenant de différents lieux – électifs – de Bretagne, mais collectées le même jour. Les affiches de Propositions pour horloges sont dispersées dans la ville, s’offrant subrepticement au regard des passants. Temps et espace s’entrecroisent ainsi pour créer une géopoétique, où la subjectivité de l’artiste se mêle à nos imaginaires.

Il y a chez David Horvitz une joie et une simplicité à vivre et à œuvrer, à modeler des idées autant que des formes, à flouter les limites entre art et vie, temps et espace, qui relèvent de l’évidence. De l’échappée aussi.

Le titre de l’exposition de David Horvitz (The shape of a wave insite of a wave) est emprunté à un poème de David Antin.



Rendez-vous

conférence de David Horvitz

  • mardi 15 janvier 2019, 18h
  • EESAB – site de Rennes

rencontre avec David Horvitz

  • samedi 19 janvier 2019, 15h
  • La Criée centre d’art contemporain

 

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Rayon vert

Soñando !

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Sylvain Chauveau, Stéphane Garin et Joël Merah

dimanche 20 janvier 2019

15h

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Rayon vert

Watering a Bellflower

JFDR, David Horvitz

jeudi 24 janvier 2019

19h

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Visites-ateliers « à croquer »

avec Line Simon

dimanches 3 février et 3 mars 2019

14h30

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Œuvres produites

David Horvitz

  • Whenever I take a shower I always wonder when the water was a cloud, 2016
  • When the Ocean Sounds, 2017
  • Sans titre (Bretagne), 2017
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Territoires Extra

Le grand apprentissage

Félicia Atkinson, David Horvitz, Barbara Sirieix

mai 2017 à Moncontour, Côtes-d'Armor, France